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Lame sous la gorge et Noblesse corrompue

  Boutique de Narci

  La dague était collée à la gorge de Jin.

  Un silence lourd s’installa.

  Jin leva légèrement les mains.

  — Non, ce n’est pas ?a… alors tu peux rengainer ta dague.

  Silvia s’approcha.

  — Qu’est-ce qu’il se passe ?

  Lucien palit.

  — T’as foutu quoi encore… ?

  Hank fron?a les sourcils.

  — Hien…

  Mail soupira.

  — Et merde…

  Jin posa calmement une main sur Gram.

  — Désolé si tu crois que je suis un émissaire de l’église, mais tu te trompes.

  Et si tu continues à menacer ma vie de la sorte… je n’aurai pas d’autre choix que de me défendre.

  Gram vibra légèrement.

  Prête à riposter.

  Narci observa la scène… puis éclata de rire.

  Il retira sa dague.

  — Tu me plais, petit. Détends-toi, je plaisantais.

  Tu n’as pas le profil d’un membre de l’église.

  Eux qui refusent tant de choses… je les vois mal avec une épée qui parle.

  This text was taken from Royal Road. Help the author by reading the original version there.

  Il s’approcha un peu trop près.

  — Tu es s?r que tu n’es pas intéressé par moi ?

  — ?a ira.

  Narci rit.

  — Très bien. Suis-moi. J’ai peut-être quelque chose dans le genre de ce que tu m’as demandé.

  Jin souffla intérieurement.

  (Sa lame était presque sur ma gorge…)

  En marchant, Gram murmura.

  — De quoi as-tu peur ? Tu es immortel.

  — Oui… mais ces horribles de mourir .

  Quelques minutes plus tard, ils ressortirent.

  Devant la boutique

  Mail croisa les bras.

  — Tu as foutu quoi à la fin ?

  — Je disais de le laisser, moi… marmonna Lucien.

  Jin afficha un sourire.

  — Et toi, comment as-tu trouvé les avances de Narci, mon petit Lucien ?

  — Je vais te tuer.

  Mail leva les mains.

  — Bon. Tout est bien qui finit bien. On arrête les chamailleries.

  Elle fixa Jin.

  — Mais tu lui as demandé quoi pour qu’il réagisse comme ?a ?

  — Disons… quelque chose d’assez particulier.

  Mail hocha la tête.

  — On a fini ici.

  Et si on rentrait ? D’ailleurs Jin, tu voulais visiter la ville, non ?

  ?a tombe bien, Silvia est libre.

  Silvia sursauta.

  — Hien ?

  Mail lan?a des regards insistants.

  (Ne me remercie pas. Profite juste.)

  Silvia répondit par un regard gêné.

  (Tu te trompes… ce n’est pas ?a…)

  Hank pencha la tête.

  — Vous avez mal au ventre toutes les deux ? Depuis tout à l’heure vous faites des grimaces.

  — On y va ! coupa Mail.

  Elle attrapa Lucien par le bras.

  — Viens.

  Mail lan?a un clin d’?il à Jin.

  — Bonne chance.

  Ils partirent.

  Jin resta figé.

  — Hien…

  Guilde des Aventuriers — Quelques heures plus tard

  Un fracas résonna.

  Julius venait de se réveiller.

  — Espèce de sale tra?née…

  Quel sort m’a-t-elle lancé… ?

  Il serra les dents.

  — Vous regardez quoi ?

  Les aventuriers détournèrent les yeux.

  — Esteban. Amène-les-moi.

  — à vos ordres.

  Des esclaves furent poussés en avant.

  — Approchez.

  Ils hésitèrent.

  Julius soupira.

  — Si vous ne venez pas… j’active le sort sur vos cous.

  Et vous savez ce que ?a signifie.

  Il désigna une jeune esclave.

  — Toi. Approche.

  Tu me rappelles cette tra?née.

  Elle tremblait.

  — N’aie pas peur.

  Elle n’avan?ait pas.

  Julius claqua des doigts.

  Le sort magique se resserra autour de son cou.

  Elle suffoqua.

  — Je t’ai dit d’approcher.

  Il relacha le sort.

  La jeune fille s’avan?a, en larmes.

  — Quand je dis viens… tu viens immédiatement.

  Il attrapa un fouet.

  Le claquement résonna.

  Encore.

  Encore.

  Après plusieurs minutes, Julius respira plus calmement.

  — Voilà… je me sens mieux.

  Il jeta le fouet.

  — Esteban. Soigne-la. Je ne veux pas qu’elle meure.

  — Oui, ma?tre.

  Julius balaya la salle du regard.

  — Et vous…

  Si je retrouve cette tra?née…

  Je lui ferai payer.

  Silence.

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